L’hypnose pour les (jeunes) enfants :

Depuis plusieurs années, le centre ACTIUM à Mons propose des thérapies brèves pour aider les personnes qui souhaitent dépasser les difficultés qui les empêchent d’avancer. Parmi ces techniques thérapeutiques, l’hypnose occupe une place de premier ordre dans le traitement des addictions, dans la régulation des émotions, dans la gestion du stress et du poids, … Loin d’être réservée aux adultes, l’hypnose s’adresse également aux enfants à partir de 8 – 10 ans.

Sylvie FLAHAUT – cofondatrice du centre ACTIUM BIEN-ÊTRE et praticienne en hypnose ericksonienne certifiée – le confirme :

À priori, toute personne est susceptible d’être hypnotisée. D’ailleurs, chacun d’entre nous expérimente l’état hypnotique en moyenne quatre à cinq fois par jour. Ce qui est vrai pour les adultes l’est d’autant plus pour les enfants dont l’esprit n’est pas encore « pollué » par les préoccupations des adultes. Le fait que les enfants soient davantage connectés à leur cerveau droit – celui du rêve et de l’imaginaire – les aide beaucoup à voyager dans un monde virtuel et à bénéficier pleinement de l’hypnose.

L’hypnose n’est-elle pas dangereuse pour les enfants ?

S.F. : Absolument pas ! Dans sa pratique, le thérapeute en hypnose n’utilise aucun produit, aucune substance chimique ou même naturelle pour induire l’état hypnotique. Chez l’enfant comme chez l’adulte, il stimule l’imagination et crée alors les conditions favorables pour permettre au sujet d’entamer un « voyage intérieur » à la recherche des réponses à ses problèmes. Lorsqu’il est en transe, l’enfant ne fait rien de plus que rêver tout en restant conscient de son environnement et donc accessible aux suggestions que le thérapeute émet, le plus souvent sous la forme d’une métaphore.

Y a-t-il des problématiques qui concernent davantage les enfants que les adultes ?

S.F. : Oui, les enfants connaissent certaines difficultés qu’on ne voit pas (ou très rarement) chez les adultes. C’est le cas, par exemple, de l’énurésie et de l’encoprésie que l’on retrouve plutôt chez les plus jeunes enfants (5 – 10 ans) et chez les pré-adolescents. Je rencontre également de nombreux enfants qui souffrent de (début de) boulimie ou d’onychophagie (se ronger les ongles) mais il y a aussi des problématiques communes aux enfants, aux adolescents et aux adultes comme le stress (des examens), la perte de confiance en soi ou la gestion de l’alimentation, l’addiction au jeu, …

Que peuvent faire les parents qui souhaitent que leur enfant bénéficie d’un suivi en hypnothérapie ?

S.F. : Dans ce cas, les parents peuvent contacter un hypnothérapeute en s’assurant qu’il s’agit bien d’un professionnel certifié d’une part et qu’il (elle) possède une expertise dans le travail thérapeutique avec des enfants. En ce qui me concerne, je consulte du lundi au samedi chez ACTIUM, le Centre Montois du Mieux-Être. Il est possible de prendre rendez-vous par courriel ou par téléphone.

Sylvie FLAHAUT
Hypnothérapeute – Psychothérapeute – Coach
Auteure et Conférencière

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